Long métrage

//Tricolarum//
Scotto productions, SCAM – 81mn – 2014
Paris, été 2012. Dans les taxis parisiens, je filme mes errances à travers la ville, à la recherche d’air, de souffle et de liberté…
Un voyage se poursuit au gré des rencontres avec les chauffeurs et de l’impact de la ville. Chaque course devient récit de vie.
Peu à peu, le film se transforme, « R » se dessine, le processus créatif devient le mouvement de la narration.
Le dispositif filmique est dépouillé, un appareil photo en mode fonction vidéo, et un petit micro que je place discrètement dans l’habitacle.
Très vite je dois m’adapter, je ne cadre plus avec mon regard.
Au fil des jours, la caméra devient le prolongement de mon corps pour mieux raconter l’intimité qui se tisse avec les chauffeurs.
Il ne s’agit plus de regard sur l’autre mais de geste, de sensoriel, d’expérience physique, de partage.

Sélection officielle, Compétition internationale au festival du film de Mannheim Heidelberg, Allemagne (2014) / Projection Scam 2014 /
Première Édition Art Ciné Agadir 2019.

Extrait Tricolarum – Paris taxis
Extrait  //Talk after projection//, IFFMH, Heidelberg, Allemagne.

IFFMH, festival du film

//ART CINÉ AGADIR 2018// Cinéma le Rialto


Le principe d’indétermination ou de l’insaisissable dans la performance, Journée d’études organisée par Pascale Weber et Davide Napoli – Ecole des Arts de la Sorbonne – Centre Saint-Charles

//Small talk, du geste fragmenté de la caméra//
Tricolarum est un essai inhabituel, un documentaire avec un air de fiction.
Au départ, je suis là pour continuer ma série photographique sur les intérieurs de taxi.
Finalement, je filme de jour comme de nuit, mes déplacements et mes conversations dans les taxis parisiens.
On pourrait qualifier de « happening » chacune des rencontres qui composent le récit. Chaque taxi est devenu naturellement partie de l’œuvre qui s’est construite.
Le voyage se poursuit au gré des sensations (mood) et de l’impact de la ville. Il ya 3 parties qui composent le film, approches différentes liées entre elles et évolutives.
Libérée du cadrage avec mon oeil, les conversations avec les chauffeurs deviennent plus intimes. Puis je prends mes aises et déplace l’acte performatif.
Jusqu’où je peux aller?
Un cinéma basé sur l’expérience physique et l’implication du corps dans l’acte de filmer.
Le taxi, espace de liberté où tout devient possible.

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